Le nouveau livre d’Arthurine Vincent est une nouvelle de soixante-cinq pages s’intitulant Le Syndrome du Nœud Papillon.

Comme chaque année, Marina et Diego vont fêter la Saint-Sylvestre chez leurs amis Christal et Alex.
Personne n’a vraiment le cœur à ça, mais « on est le trente-et-un, quand même ».

Alors il y a les paillettes, il y a la danse, il y a le vin, il y a les photos, il y a les banalités d’usage – et il y a Marina, son enthousiasme, son euphorie, son comportement pour le moins déconcertant… son traumatisme.

Où le trouver ?

– Sur notre boutique en ligne

– À la librairie Masséna, 55 rue Gioffredo, 06000 Nice.

le syndrome du nœud papillon

Ce livre est bouleversant. Il décrit avec justesse le mal-être dissimulé sous les paillettes — ce « syndrome du nœud papillon » si parlant. On se laisse happer par cette histoire, de plus en plus intrigante au fil des pages. Un malaise s’installe, diffus, sans qu’on en comprenne immédiatement la cause… puis tout s’éclaire.
Ce réveillon en apparence banal, les relations de couple, les monologues intérieurs dans lesquels chacun peut se reconnaître : tout est d’une justesse troublante. On s’identifie facilement à ces personnages lors de ce type de soirée, jusqu’à cette annonce qui donne soudain un sens inattendu à l’étrangeté de Marina. Les dernières pages sont sublimes — inspirées, spontanées, profondément marquantes. Cet ouvrage est vraiment surprenant et pourrait accompagner, avec beaucoup de sensibilité, des femmes ayant traversé une telle épreuve.
Bravo, courageuse Arthurine Vincent.

Marjan

peintre et écrivain

Je viens de le lire. C’est à la fois drôle et émouvant, contemporain et universel, avec une écriture très vivante. Une autrice à découvrir !

Michèle Mahler

traductrice

Je l’ai lu d’une seule traite, c’est haletant, sidérant… tellement criant de vérité.

Françoise Lorente

comédienne, metteuse en scène, écrivaine

C’est vraiment une très belle « pièce de théâtre ». Dès le début on sent qu’un drame va avoir lieu et vite l’ambiance devient anxiogène. « Et ils entendirent le verrou se fermer »… je suis resté une bonne demi-heure angoissé. Arrêt sur image.
Un récit bouleversant.

Ipolit

peintre

La fin m’a fait penser à une scène de cinéma. Et quelles jolies formules ! Dont la dernière phrase !

Thomas De Pariente

adjoint à la mairie de Cannes, auteur, photographe

Bravo et merci d’avoir mis des mots sur l’indicible.

A. T.

lectrice

Ce livre m’a beaucoup touchée, il est très fort… Merci d’avoir mis en mots le traumatisme l’anéantissement la souffrance la violence qui résultent de l’indicible ainsi que des réactions de l’entourage… Merci pour ce récit percutant et bouleversant.

A. Q.

lectrice

Court et très incisif, se lit d’une traite. On ressent les émotions traversant chacun des protagonistes, embarqués ensemble et malgré eux dans une histoire tragique, mais tellement réelle.

A. G.

lecteur

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